Dimanche 11 mai 2008
Angéla est journaliste pour une
télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n'imagine pas à quel point !
Après La Secte sans Nom (2000) et Darkness (2002), le réalisateur Jaume Balaguero et son acolyte, Paco Plaza, nous offrent un film
d'épouvante digne de ce nom et enfin à la hauteur de nos attentes.
Ce film est réalisé à la façon d'un reportage, caméra au poing, mais ça gigote un peu de trop à mon goût. Je me suis évanouie au bout de 40mn du film (en sachant qu'il dure à peine 1h20). Heureusement que j'étais allée accompagner mais je n'ai pas avoué mon malaise, je ne tenais pas à ce que l'on s'inquiète pour pas grand chose. A mon réveil, j'ai vidé mon estomac proprement dans un mouchoir, une pinte de coca et ça repart sans que personne ne s'en aperçoive :D
N'ayez pas peur, c'est seulement moi qui suis insortable, vous pouvez aller voir ce film oppressant lol.
[Rec] transforme un fait divers insignifiant en un huis-clos stressant. Personne ne peut sortir de l'immeuble, le spectateur découvre ce qu'il se passe en même temps que les personnages tout en étant cramponné à son siège. [Rec] maîtrise son suspens en jouant allègrement avec nos nerfs, oscillant entre l'horreur et quelques séquences humoristiques pour détendre son spectateur... Mais finalement, le film reprend sa descente en enfer et nous finissons plongés dans une angoisse intense jusqu'à la fin, basculant dans l'hystérie collective, la terreur et le chaos.
[Rec] nous tient en haleine dès le départ et fait monter la pression jusqu'à la fin.
Certaines scènes sont prévisibles, mais la tension est si dense tout au long du film, qu'on arrive toujours à être surpris, cela nous change des films d'horreurs habituels.
Si le spectateur vit à fond l'histoire c'est parce qu'on nous propose un point de vue style reportage, vivez avec nous en direct un évènement. La projection vers les personnages se fait automatiquement. Ce qui est arrivé dans ce reportage peut arriver dans un immeuble de notre quartier, qui sait chez vous ;-)
Ce film est réalisé à la façon d'un reportage, caméra au poing, mais ça gigote un peu de trop à mon goût. Je me suis évanouie au bout de 40mn du film (en sachant qu'il dure à peine 1h20). Heureusement que j'étais allée accompagner mais je n'ai pas avoué mon malaise, je ne tenais pas à ce que l'on s'inquiète pour pas grand chose. A mon réveil, j'ai vidé mon estomac proprement dans un mouchoir, une pinte de coca et ça repart sans que personne ne s'en aperçoive :D
N'ayez pas peur, c'est seulement moi qui suis insortable, vous pouvez aller voir ce film oppressant lol.
[Rec] transforme un fait divers insignifiant en un huis-clos stressant. Personne ne peut sortir de l'immeuble, le spectateur découvre ce qu'il se passe en même temps que les personnages tout en étant cramponné à son siège. [Rec] maîtrise son suspens en jouant allègrement avec nos nerfs, oscillant entre l'horreur et quelques séquences humoristiques pour détendre son spectateur... Mais finalement, le film reprend sa descente en enfer et nous finissons plongés dans une angoisse intense jusqu'à la fin, basculant dans l'hystérie collective, la terreur et le chaos.
[Rec] nous tient en haleine dès le départ et fait monter la pression jusqu'à la fin.
Certaines scènes sont prévisibles, mais la tension est si dense tout au long du film, qu'on arrive toujours à être surpris, cela nous change des films d'horreurs habituels.
Si le spectateur vit à fond l'histoire c'est parce qu'on nous propose un point de vue style reportage, vivez avec nous en direct un évènement. La projection vers les personnages se fait automatiquement. Ce qui est arrivé dans ce reportage peut arriver dans un immeuble de notre quartier, qui sait chez vous ;-)
L'auteur-compositeur Melody Gardot
, 22 ans livre son premier album ‘Worrisome Heart’, opus jazz chanté d'une voix sensuelle et chaleureuse. Cela peut surprendre aux premiers abords puisque paraît si telle un standart de
Norah Jones.



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