Quand est-ce que je suis morte ?
Passé.
Présent.
Futur.
Tout se mélange et s’entremêle.
La raison n’est plus.
Seul l’instinct de survie demeure.
Comment en est-on arrivé là ?
Peut-être le désespoir humain qui nous pousse à ouvrir nos cœurs meurtris par un dernier acte de souffrance, voir de folie. Ou alors dire à l’autre qu’il nous manque à en mourir et qu’aimer en devient horrible au point de vouloir se coucher pour ne jamais se réveiller. Et pourtant le mal est déjà fait avec comme réponse aussi originale que son auteur : ce message laisse perplexe l’individu.
Puis le trou noir, le néant, le vide.
Le monde s’effondre autour de soi.
La Terre s’écroule.
Les vertiges de la vie apparaissent. Les douleurs proches de la mort se transforment en haine, contre cette dure vie de labeur, contre cette vie sans goût, contre cette fadeur, contre les peines portées durant tout ce temps, contre ces individus bonimenteurs, contre ces malfaisants, contre ces sans-cœurs, contre ces souillures de l’amour, contre soi-même d’avoir oser l’espace d’un instant se laisser aller à ses sentiments. Ce cœur a explosé en vol et n’a pas survécu à l’atterrissage.
Plus rien ne sera jamais comme avant.
Plus de printemps dans son cœur.
Plus de souffle d’une légère brise au coin de la nuque.
Plus de frôlements du bout des doigts à en donner des frissons dans le dos.
Plus de chair de poule à respirer la joie et le bonheur.
Plus d’envie de vivre.
Plus rien ne nous retient.
Et si la vie n’est plus, est-ce la mort qui nous guette ? Peut-être l’errance dans ce monde ?
On ‘arrête de se projeter, on arrête d’avoir envie, on stoppe les instants pour soi, on ne sait plus ce que sont les moments égoïstes. On aide les autres pour se donner un semblant de vie. On observe d’un coin de l’œil les autres vivre, chérir le temps, apprécier l’existant. On ne les jalouse pas, après tout on a donné de notre temps pour cela. Cette horloge biologique qui s’est arrêtée, ne pense plus à repartir sauf attendre sa dernière heure.
J’attends ma dernière heure même si je suis morte.
Présent.
Futur.
Tout se mélange et s’entremêle.
La raison n’est plus.
Seul l’instinct de survie demeure.
Comment en est-on arrivé là ?
Peut-être le désespoir humain qui nous pousse à ouvrir nos cœurs meurtris par un dernier acte de souffrance, voir de folie. Ou alors dire à l’autre qu’il nous manque à en mourir et qu’aimer en devient horrible au point de vouloir se coucher pour ne jamais se réveiller. Et pourtant le mal est déjà fait avec comme réponse aussi originale que son auteur : ce message laisse perplexe l’individu.
Puis le trou noir, le néant, le vide.
Le monde s’effondre autour de soi.
La Terre s’écroule.
Les vertiges de la vie apparaissent. Les douleurs proches de la mort se transforment en haine, contre cette dure vie de labeur, contre cette vie sans goût, contre cette fadeur, contre les peines portées durant tout ce temps, contre ces individus bonimenteurs, contre ces malfaisants, contre ces sans-cœurs, contre ces souillures de l’amour, contre soi-même d’avoir oser l’espace d’un instant se laisser aller à ses sentiments. Ce cœur a explosé en vol et n’a pas survécu à l’atterrissage.
Plus rien ne sera jamais comme avant.
Plus de printemps dans son cœur.
Plus de souffle d’une légère brise au coin de la nuque.
Plus de frôlements du bout des doigts à en donner des frissons dans le dos.
Plus de chair de poule à respirer la joie et le bonheur.
Plus d’envie de vivre.
Plus rien ne nous retient.
Et si la vie n’est plus, est-ce la mort qui nous guette ? Peut-être l’errance dans ce monde ?
On ‘arrête de se projeter, on arrête d’avoir envie, on stoppe les instants pour soi, on ne sait plus ce que sont les moments égoïstes. On aide les autres pour se donner un semblant de vie. On observe d’un coin de l’œil les autres vivre, chérir le temps, apprécier l’existant. On ne les jalouse pas, après tout on a donné de notre temps pour cela. Cette horloge biologique qui s’est arrêtée, ne pense plus à repartir sauf attendre sa dernière heure.
J’attends ma dernière heure même si je suis morte.
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