La censure à la télévision 2/3
Pris d’une grande frénésie de prévention, le comité de visionnage contrôle tous les films. On y chasse l’érotisme, les scènes scabreuses et les formes de violence.
Selon Pierre Tchernia « au fil du temps, le carré blanc est devenu un label de qualité et la meilleure publicité pour un film ou une émission. Tous les mômes voulaient braver l’interdit et les adultes regardaient le spectacle avec l’impression de voir des choses sulfureuses qui ne l’étaient pas. »
On pouvait voir apparaître le carré blanc dans des émissions en direct.
Avec l’explosion de l’offre audiovisuelle de la gauche en 1988, le CSA [1] impose alors une nouvelle réglementation. En 1996, il met en place une nouvelle signalétique antiviolence, après une concertation avec toutes les chaînes.
C’est la fin du carré blanc.
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