Le top 2008 des citations politiques
"Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?". Pirouette de Christian Estrosi, le 11 février lors du voyage de Nicolas Sarkozy en Guyane, interrogé sur la chute
vertigineuse du président dans les sondages.
"Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner". Signé du ministre du Travail Xavier Bertrand, pas si gentil que ça sur le plateau d'A Vous de Juger, le 14 février.
"Casse-toi, pauv'con", Nicolas Sarkozy, Président de tous les Français moins un, se prend le bec avec un badaud du Salon de l'Agriculture, le 23 février.
"Concernant les questions sur le poste de vice-Président, je ne pourrais y répondre avant qu'on m'ait expliqué exactement ce qu'un Vice Président doit faire chaque jour". Sarah Palin, le 31 juillet, pas encore nommée par John McCain mais déjà bien décidée à flinguer la campagne républicaine.
"Les fondamentaux de l'économie américaine sont bons". John McCain, le 15 septembre 2008, visiblement très au fait de l'ampleur de la crise financière.
"Et puisque je parle de travailleurs pauvres, j'ai envie que Coluche soit parmi nous. Parce que, nous le savons, 40 % de ceux qui vont chercher leur repas dans les Restaurants du cœur sont des salariés." Ségolène Royal, lors de son show au Zenith le 27 septembre, qui exagère à peine sur la part de bénéficiaires des Restos ayant un emploi salarié (en fait 8%).
"Le vrai changement pour le PS, ce serait de gagner". Bertrand Delanoë en plein exercice de franche camaraderie, en octobre 2008 juste avant le congrès de Reims.
"Il est jeune, il est beau et il est bronzé". Silvio Berlusconi réagissant à l'élection de Barack Obama, le 6 novembre, apparemment envieux du teint naturellement hâlé du futur résident de la Maison Blanche.
"Si tu donnes les clés de l'UMP à Bertrand, garde un double !". Jean-François Copé faisant la promo de son pote Xavier au près de Nicolas Sarkozy, fin novembre, pour le poste de secrétaire général de l'UMP.
"Dire qu'un mineur d'aujourd'hui peut justifier une sanction pénale à partir de 12 ans me semble correspondre au bon sens". Rachida Dati, le 3 décembre, candidate naturelle à la succession du père fouettard à l'approche des fêtes de fin d'année.
Source : fluctuat
"Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner". Signé du ministre du Travail Xavier Bertrand, pas si gentil que ça sur le plateau d'A Vous de Juger, le 14 février.
"Casse-toi, pauv'con", Nicolas Sarkozy, Président de tous les Français moins un, se prend le bec avec un badaud du Salon de l'Agriculture, le 23 février.
"Concernant les questions sur le poste de vice-Président, je ne pourrais y répondre avant qu'on m'ait expliqué exactement ce qu'un Vice Président doit faire chaque jour". Sarah Palin, le 31 juillet, pas encore nommée par John McCain mais déjà bien décidée à flinguer la campagne républicaine.
"Les fondamentaux de l'économie américaine sont bons". John McCain, le 15 septembre 2008, visiblement très au fait de l'ampleur de la crise financière.
"Et puisque je parle de travailleurs pauvres, j'ai envie que Coluche soit parmi nous. Parce que, nous le savons, 40 % de ceux qui vont chercher leur repas dans les Restaurants du cœur sont des salariés." Ségolène Royal, lors de son show au Zenith le 27 septembre, qui exagère à peine sur la part de bénéficiaires des Restos ayant un emploi salarié (en fait 8%).
"Le vrai changement pour le PS, ce serait de gagner". Bertrand Delanoë en plein exercice de franche camaraderie, en octobre 2008 juste avant le congrès de Reims.
"Il est jeune, il est beau et il est bronzé". Silvio Berlusconi réagissant à l'élection de Barack Obama, le 6 novembre, apparemment envieux du teint naturellement hâlé du futur résident de la Maison Blanche.
"Si tu donnes les clés de l'UMP à Bertrand, garde un double !". Jean-François Copé faisant la promo de son pote Xavier au près de Nicolas Sarkozy, fin novembre, pour le poste de secrétaire général de l'UMP.
"Dire qu'un mineur d'aujourd'hui peut justifier une sanction pénale à partir de 12 ans me semble correspondre au bon sens". Rachida Dati, le 3 décembre, candidate naturelle à la succession du père fouettard à l'approche des fêtes de fin d'année.
Source : fluctuat
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