A propos de la modération
Toute l'équipe de Mediatik vous souhaite une bonne lecture et une bonne éclate !
Cold case est produit par le grand ponte de la nouvelle génération de séries américaines : Jerry Bruckheimer. L’originalité de la série est qu’elle ne suit pas le même fil rouge de construction d’une enquête policière. Elle ne se vante pas non plus d’être un énième expert. Enfin, elle n’impose pas un compte à rebours provoquant une certaine angoisse tout le longe des épisodes auprès des téléspectateurs.
Le concept est très puissant dans le sens où on met en parallèle deux espaces temporels : flash-back de l’évènement et enquête policière en simultané. Personnages du passé et du présent se retrouve, les histoires s'entremêlent, ce qui nous aide à mieux visualiser et comprendre les événements qui se sont déroulés des années auparavant. L’héroïne est à la fois forte face à des situations parfois très troublantes et fragile quand elle est confrontée à sa propre vie et à son passé.
France2 annonce le retour de la 2e saison après sa fin de diffusion sur Canal+. Et pour les détenteurs de la chaîne TF6, la 1ere saison est en cours de diffusion sur ses ondes.
Lady Chester
Agent du FBI, Don Eppes (Rob Morrow), trouve une aide précieuse auprès de son frère, Charlie (David Krumholtz), mathématicien de génie, pour résoudre les enquêtes les plus délicates. Le jeune homme utilise en effet les nombres pour analyser les crimes, révéler les tendances et tenter ainsi de prévoir le comportement.
Blind Justice est une mini série policière de 13 épisodes plutôt novatrice sur le petit écran car il met en scène un policier aveugle. Ce flic un brin caractériel a tendance à attirer les problèmes plus qu'à les résoudre. Ses coéquipiers ne peuvent pas le saquer, son supérieur veut lui retirer sa plaque et les criminels lui rient au nez. Ajoutons à cela une épouse et un psy casse-bonbons et on obtient la parfaite panoplie du représentant de l'ordre sur le retour.
C’est une assez bonne série, alimentée par de bons acteurs. Mais attention à ne pas s’attacher à Blind Justice. En effet, cette dernière ne semble pas avoir trouvé son public et a fermé ses paupières au bout de 13 épisodes.
M6 diffuse le show tous les jeudis à 22h35.
Ce qui plait aux américains.
Petit tour des 20 programmes qui ont cartonné durant la semaine du 10 au 16 avril. On remarque que le top 20 est dominé par les séries, très populaires au pays de l'oncle Sam, surtout avec la franchise CSI (les experts en France) même déclinée plusieures fois, les audiences sont très fortes surtout pour l'original CSI (les experts las vegas), desperate housewives qui en est à sa deuxième saison, lost, cold case (excellente série policière diffusée parfois sur France2 et/ou canal+, voir rubrique télé du blog)... Donc beaucoup de séries policières, moins de sitcom comme à la belle époque de friends, will and grace ... Une belle absente : urgences qui ne parvient plus à fidéliser son public ...
On remarque également que les américains regardent très peu d'émissions spectacles mais le programme numéro un là bas est american idol (La nouvelle star en France) qui déchaine les passions et l'audimat presque 30 millions de téléspectateurs. Un programme qui a notamment permis de lancer kelly clarkson qui cartonne dans le monde entier avec son album breakaway ...
Au niveau des chaines, ce sont évidemment les chaines nationales qui mangent le gateau, dominé par Fox, Cbs, Abc et Nbc qui peine à placer un programme dans le top 10.
(chiffres = en millions de téléspectateurs)
Ces dernières années néanmoins, les séries ne faisaient pas partie des programmes phares du petit écran français. Reléguée l'après-midi ou en seconde voire troisième partie de soirée, seule M6 a pris le partie de les programmer dans une case horaire "grand public" dans sa désormais traditionnelle trilogie du samedi (qui n'a souvent de trilogie que le nom, puisque elle ne propose que rarement trois séries durant la même soirée). Le succès récent des séries américaines en prime time, avec par exemple Lost sur TF1 et FBI: Portés Disparus sur France2, sans oublier Urgences qui poursuit son chemin sur la chaîne publique depuis une dizaine d'années, a démontré aux dirigeants français qu'il existait une véritable attente du public face à des productions originales et de qualité. Mais le traitement des séries télévisées dans l'hexagone s'est-il cependant amélioré ?
Loin de là... Premier problème, la censure exercée pour programmer des séries à des
horaires accessibles. Ainsi, les Experts ont du subir de nombreuses coupes, pour pouvoir être diffusés le dimanche après-midi, un horaire où les enfants sont également présents devant leur poste de télévision. En effet, dans notre pays, aucun contenu déconseillé aux moins de 12 ans ne peut être programmé durant la journée. Les épisodes des Experts ont donc été retransmis sur TF1 dans une version "soft", les téléspectateurs ne pouvant les découvrir en intégralité que lors des passages en seconde partie de soirée.
Une censure sans importance, diront certaines personnes, puisqu'il ne s'agit que d'amputer les épisodes de quelques images qui pourraient être jugées choquantes, mais qui marque bien le manque total de respect accordé aux oeuvres télévisuelles, de surcroit étrangères.
Autre exemple, Angel, également diffusée sur la chaîne privée et qui suivait les aventures d'un vampire s'est vue réduite de plusieurs minutes chaque semaine afin d'assurer sa programmation en plein après-midi, à un horaire totalement inadéquat pour ce type de fiction. Toujours sur la même chaîne, la deuxième saison de 24 Heures Chrono, qui disposait alors pourtant d'une programmation en seconde partie de soirée, n'a pas démarré en France comme aux Etats-Unis : dans notre pays, une scène de torture qui faisait office d'ouverture pour cette saison inédite a été complètement zappée alors même qu'on y fait référence plus loin dans la série...
Autre soucis, la programmation... Quel rage pour les passionnés de séries télévisées lorsqu'ils s'aperçoivent de la diffusion incohérente de leur fiction favorite ! Le service public n'épargne également pas les productions de qualité : Les Sopranos, Six Pieds sous Terre et A
Dernier problème, mais qui aux yeux de la plupart des fans, reste le défaut majeur de la télévision française : l'ordre de diffusion des épisodes. Exemple le plus flagrant, NYPD Blue sur France
Les séries policières sont les plus touchées, les dirigeants des chaînes estimant que certains épisodes sont plus "efficaces" que d'autres pour attirer le public... Les téléspectateurs assistent alors à des incohérences à volonté ! En effet, même si ces épisodes sont
relativement indépendants, les relations entre les personnages, la trame de fond, évoluent au fil des saisons. Une diffusion non chronologique peut être totalement déstabilisante pour le téléspectateur non averti, comme on a pu le voir il y a quelques jours avec Les Experts: Miami. TF1 a en effet choisi de diffuser tout d'abord deux épisodes de la troisième saison de la série, avant de clôturer la soirée par le dernier épisode de la seconde saison, épisode où on retrouve un des personnages mort dans ceux diffusés auparavant.
Les chaînes de télévision assument totalement ces pratiques, l'audience étant la seule chose qui compte ! Même le service public, pourtant soumis à des obligations envers ses téléspectateurs, ne montre pas l'exemple... Il est tout de même important de remarquer que les fictions françaises, malgré leur qualité qui est la plupart du temps discutable, disposent d'une programmation de choix : quasiment toujours proposées en prime-time, leur ordre est respecté dans la grande majorité des cas.
Seule Canal Plus semble accorder de l'importance à sa programmation de séries télévisées,
qui réprésente un des points forts de la chaîne cryptée. Les fictions bénéficient en effet d'importantes campagnes promotionnelles, et d'une forte exposition : Desperate Housewives, The Shield, Deadwood, The L World, qui ne sont pourtant pas toutes des séries destinées à un large public sont toutes diffusées en première partie de soirée et dans l'ordre ! Malheureusment, la chaîne cryptée a aussi ses petits faux pas, puisque Cold Case a été programmée dans le désordre... Personne n'échappe à la règle !
Pourtant, ces derniers ne se mobilisent pas pour faire régner l'ordre sur les chaînes. Alors que certains d'entre eux, appuyés par des journalistes, passent leur temps à attaquer les productions de "télé-réalité", très peu de personnes semblent réellement se préoccuper des séries, qui sont tout de même des "miroirs de la vie", selon l'expression consacrée par Martin Winckler, un des spécialistes français du genre. Les téléspectateurs développent en effet un véritable lien affectif avec les personnages qu'ils découvrent dans leur petit écran, auxquels ils s'identifient fortement... Il est donc très important de rappeler aux chaînes de télévision les obligations qu'elles doivent respecter envers les téléspectateurs !
Source : http://www.series-news.com/dossier1-les-series-tv-en-france.html
Deux domaines surs lesquels s’exerce le contrôle serré de l’Etat sont d’une part la politique au sens large et d’autre part le contrôle des mœurs et notamment de tout ce qui touche à la représentation de la sexualité. Le domaine de la politique ne rentrera pas dans notre objet de recherche.
Les limites du censurable sont de plus en plus poussées. En effet, ce qui est montrable ou non est de plus en plus banalisé.
Alors, le pouvoir renonce à son rôle de censeur et instaure un simple contrôle qui consiste non plus à empêcher préventivement le franchissement de limites qui sont fixées par la loi et laissées à l’appréciation du CSA la frontière séparant ce qui peut ou non se dire.
Patrick Champagne[1] justifie qu’ " il ne fallut pas plus d’une trentaine d’années à la télévision pour voir, sous la pression économique, c’est à dire en réalité de la demande d’une fraction non négligeable du public qui était potentiellement généré par ce média, ce type de processus à l’œuvre". Il explique par là l’évolution de la censure à la télévision.
En 1961, on a pu voir durant quelques secondes, en début de soirée, dans une dramatique, une actrice nue de dos.
En 1964, une speakerine fut exclue parce qu’elle avait mis une jupe trop courte qui laissait voir ses genoux.
En 1984 fut autorisée la diffusion de films à caractère pornographique à raison de un par mois.
Enfin dans les années 1990, on assista à la levée de presque tous les interdits en ce domaine puisqu’on vit la multiplication de la diffusion d’émissions dites de charme et de films pornographiques de sorte qu’aujourd’hui, le débat resurgit à l’occasion du rapport Kriegel signalant qu’une fraction importante d’enfants de moins de 10ans a vu des scènes pornographiques sur l’écran familial.
Ava Gregory s'était construite une vie qui lui plaisait beaucoup : une magnifique maison sur la plage en Californie avec ses meilleurs amis, une carrière glorieuse dans la mode. La dernière chose qu'elle avait en tête était bien sûr de fonder une famille.
Cependant, le sort en a décidé autrement. Sa vie est brusquement bouleversée quand sa soeur et son beau-frère sont tués dans un accident de voiture, laissant ainsi à Ava la garde de leurs trois enfants : Bradin (16 ans), Nikki (13 ans) et Derrick (8 ans). Les enfants quittent donc leur Kansas natal pour venir s'installer en Californie avec leur tante Ava et ses trois colocataires : Johnny, ex-petit-ami d'Ava, Susanna, sa meilleure amie, et Jay, un ancien champion de surf reconverti. Tous vont devoir s'habituer à cette nouvelle situation...
Summerland, inédite sur les chaîtes hertziennes, raconte comment après le décès accidentel de sa soeur et de son beau-frère, Ava Gregory est contrainte de s'occuper de ses 3 neveux orphelins. Une tâche difficile pour elle qui doit concilier son travail de styliste et son nouveau rôle de mère célibataire...
Au programme de Summerland: du soleil, des émotions, de l'amour... et Lori Loughlin (La Fête à la Maison). Cette série est riche en émotions et en passages émouvants. Même si la trame de fond n'est pas novice dans son genre, les questions de la vie sont traitées d'une manière interessante. L'actrice Lori Loughlin réussit son comeback. Mais malheureusement pour elle, la série a été supprimée au bout de 26 épisodes.
Retrouvez Summerland sur M6 du lundi au vendredi à 18h50 et sur Teva le vendredi à 20h50.
Les Arnaqueurs VIP" continuent leurs méfaits sur M6
Robert Vaughn a toujours la classe et il y a toujours autant de gens malhonnêtes à voler... La 2ème saison des Arnaqueurs VIP arrive sur M6 le 14 mai. Chaque dimanche, la chaîne diffusera 2 épisodes à partir de 16h35.
Cette seconde saison, comme la première, ne compte que 6 épisodes... tout comme la 3ème, encore inédite en France mais déjà diffusée sur
Chaque soir à partir du lundi 8
Derrière ces cinq émissions se cache bien entendu un coup marketing. En effet ce magazine spécial est programmé à l'occasion de la sortie en DVD de la saison six le 11 Mai. Rappelons également que c'est RTL9 qui a lancé FRIENDS en France il y a maintenant 10 ans .
Vous pouvez toujours retrouver cinq à six épisodes chaque week-end à partir de 12h10 (sur RTL9). D'autres chaînes, telles que AB1 et Comédie, diffusent aussi la série .
Le rendez-vous du jour est sur Canal +. La chaîne cryptée diffuse (à 0 h 05), le concert donné par Gorillaz en septembre à l'opéra de Manchester. Rappelons que, jusqu'à cette date, le collectif musical et cosmopolite créé en 2001 n'était jamais apparu autrement que dessiné (par Jamie Hewlett, créateur de
France 3 (à 23 h 25) a aussi la part belle avec la rediffusion de Noirs, l'identité au coeur de la question noire, le beau documentaire d'Arnaud Ngatcha et Jérôme Sesquin consacré aux effets de l'esclavage et de la colonisation sur la représentation des Noirs dans la société française.
Sinon, deux raretés cinéphiliques à se mettre sous l'oeil : le Talion, film muet de Tod Browning avec «l'acteur aux mille visages» Lon Chaney, plus connu sous son titre original de West of Zanzibar (TCM, minuit) ; et Maidstone (1968), l'un des quatre films réalisés par l'écrivain Norman Mailer, dont le héros est un réalisateur de films qui se porte candidat à l'élection présidentielle (CinéCinéma Auteur, 22 h 45).
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