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Ce blog n'est qu'un lieu de détente pour ses auteurs mais aussi pour ses lecteurs ! Respectez cet espace ou on sera dictateur avec vous....

Toute l'équipe de Mediatik vous souhaite une bonne lecture et une bonne éclate !

Musique

Mardi 7 mars 2006

Quinze ans après la disparition de Serge Gainsbourg, l'œuvre du chanteur français a plus que jamais l'apparence d'un territoire que les musiciens d’aujourd’hui et de demain n’ont pas fini de défricher.


Un casting de rêve et des duos inédits rendent hommage cette semaine dans les bacs de nos disquaires préférés au plus grand artiste français : Serge Gainsbourg. Monsieur Gainsbourg Revisited est très audacieux dans sa démarche puisqu'il est réinterprété par des artistes anglophones. Spécialement traduits en anglais pour l'occasion avec amour par
Boris Bergman et Paul Ives, les textes de Gainsbourg  qu'on aurait juré intraduisibles, ne perdent bizarrement pas au change.

"Requiem pour un con", traduit par "Requiem for a jerk" est par exemple superbement revisité par une triplette de choc: Faultine, Brian Molko et Françoise Hardy. Non seulement le sens des paroles, acides, n'est pas perdu, mais le morceau est réarrangé de façon électronique-tribale, et modernisé sans aucune timidité.

Tricky se réapproprie "Au revoir Emmanuelle" et lui instile sa sensualité abyssale, irrespirable, suivi par Portishead dans le même registre maléfique et dérangé, pendant qu'à l'autre extrême du prisme, Gonzales, Feist et Dani malmènent "Comme un boomerang" de façon fraîche et jubilatoire.  

Côté rock', on retiendra Franz Ferdinand et leur dynamisme absolu sur "Sorry Angel", bien entendu accompagné d'une Jane Birkin plus en forme que jamais. Dans les derniers nés du rock anglais, The Rakes osent s'attaquer avec détermination au "Poinçonneur des Lilas", rebaptisé "Just a man with a job".

Remarquée aussi, la réinterprétation sensible de "Je t'aime moi non plus" par Cat Power et Karen Elson, et l'aisance expressive de Jarvis Cocker épaulé du malicieux Kid Loco pour "Je t'aime moi non plus".

Avec moins d'audace, Marianne Faithfull et Sly and Robbie transforment "Lola Rastaquouère" en un "Lola R.for ever". Michael Stripe gratifie "L'Hôtel particulier" d'une voix tremblée.  Quant aux groupe The Kills, ils restent fidèles à eux-mêmes sur
La chanson de Sloan.

Album hommage à ne pas manquer mais on reste sur sa faim lorsque l'on sait qu'une certaine Madonna et un certain David Bowie se seraient désister à la dernière minute lors de l'enregistrement de l'album ...


Lady Chester

Par Lady Chester
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Mardi 7 mars 2006

Ce n'est pas dur d'aimer le nouveau single de bob sinclar. c'est assurément une musique efficace, dansante, et très mélodique.

Est ce suffisant pour rendre cette chanson indispensable au clubber ? surement pas... parce qu'à défaut d'avoir une bonne réputation, bob vend, et ça ne plait pas à tout le monde ...

Bob crée sa musique facilement, pour être sur qu'on la retienne tout aussi ... facilement ... Avec cette voix entêtante, ces sifflements ... vous allez fredonner cette hymne (?), cette chanson de bob sinclar, world, hold on ... tout l'été !

Ou peut être pas si pour vous l'éléctro ça n'est pas sinclar.

Peut être trop monde pour être sincère mais amusement dansant  !

 

déjà en téléchargement sur Itunes.

Par Del mar.
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Dimanche 12 mars 2006

Emilie simon - vegetal.

l'album pop electro du moment.

J'aime cet album pour sa fragilité constante, ses termes abordés, son indiscible fraicheur comme on sent la terre mouillée ou les racines d'une immense artiste grandir encore et encore. Un album végétal et organique.

Emilie construit sa musique avec des bruits, des sons ... C'est leger, constant et mélodique !

C'est souvent doux, original, Emilie chante comme une petite fille sans jouets. Mais parfois les chansons sont plus violentes et on se demande si on ne quitte pas le monde végétal pour rejoindre le monde animal, et finalement toucher l'humain.

Quand emilie copie, on pense à bjork, à bush et à emilie avant d'être une grande fille quand elle chantait les pingouins ou dans le désert, mais la copie est constructive puisque utile dans une cheminement vers une musique plus personnelle. En effet sur cet album on sent qu'émilie construit notes après notes son propre univers musical ...

j'aime ses paroles. j'aime son ton. son chant, sa voix !

dimanche 12 mars 2006. Ennis del mar.

Par Del mar.
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Mardi 14 mars 2006
Telepopmusik - Angel milk

Sur la scène électro  du moment, Telepopmusik  en est une figure. Ce duo français est composé de Stephan Haeri et Christophe Hétier (Fabrice Dumont avait participé à Genetic World), unis par une amitié de longue date et une passion commune pour les fondamentaux de la musique électronique. Leur premier opus intitulé Genetic World place le groupe dans le cercle très fermé des incontournables de la scène française. En 2003, ils sortent Catalogue Of Telepopmusic, une compilation sortie sur le label Catalogue où le groupe propose un patchwork de ses influences et premières amours musicales.


En 2005, ils sortent un nouvel album baptisé Angel Milk, joyau de la nouvelle génération électro.  Un panda jouant de la trompette sur la pochette de l’album laisse présager une ambiance d’étrangeté, de captation et de précision. Et s’en est bien le cas après une première écoute. Telepopmusik pratique, dans le jargon musical, une « électronica poppy » sur fond de trip hop. Le groupe ose toutes sortes d’ambiances soul, jazzy , hip hop et bien sur électronique.


De très belles voix se greffent aux sonorités et permettent de créer un album unique en son genre. "Don't look back" donne le ton de l’album : un univers quelque fois planant, quelques fois mélancolique et quelques fois rythmiques. Les voix sensuelles de Mau du groupe Earthling, qui apportent un phrasé hip hop ("Last train to wherever"), de Deborah Anderson , qui communiquent une sensualité bienvenue ("Brighton beach"), et d’Angela Mc Cluskey se mêlent aux pistes.


Explorant des territoires jazzy avec "Love's alimighty", l'éclectisme est de mise sur ce bijou musical. Sur cette toile soigné et innovante, une émotion naît : celle de l’exploration transcendante d’un univers langoureux.


Lady Chester


Par Lady Chester
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Mercredi 15 mars 2006


Samedi 12h, j’allume mon poste de tv. Je zappe comme à mon habitude, il faut dire qu’à cette heure-ci les programmes ne sont pas très fins. Je m’arrête sur la chaîne m6, il y a Fan2 et puis le beau latin lover Ricky Martin y est interviewé. Et à défaut d’un programme de qualité, je me contenterai de l’image.

 


Sexy Ricky annonce son nouveau single "It's All Right". La sortie est prevu pour le 20mars. Mais sexy Ricky a décidé de nous proposer (ou imposer) un duo pour la France en la personne de M Pokora. Je n’ai rien contre ce jeune chanteur de R'n B français mais lorsque l’on connaît la discographie de Ricky composée de duos tels que Madonna ou X-Tina Aguilera, on ne joue plus dans la même cour.

 

« Il vaut mieux se taire quand on ne connaît pas », je charge le titre dans mon Itunes. Après écoute, je trouve bien dommage qu’on entende la superposition des pistes. En plus, on sent que les voix n’ont pas été enregistrées en même temps. La voix de M Pokora est mal mixée, on se demande où les ingénieurs du son ont été péchés. Hormis ces défaillances techniques, le titre est très sympa, un mélange de Pop’n B avec de bonne guitares. La voix de M Pokora n’est pas aussi suave que celle de Ricky mais elle se laisse apprécier. Elle n’en fait pas trop, c’est ce qui compte.


On est loin de la touche latine sur le titre mais on se contentera du déhanché légendaire de Ricky Martin dans le clip.



Lady Chester

Par Lady Chester
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Vendredi 17 mars 2006

Le titre du moment : Le temps qui court


Et finalement
Après quelques années
Les hommes ont remplacé tes poupées
Et les glaïeuls posés dans ta chambre
Remplacent aujourd’hui les fleurs des champs

 


Je chantonne à tue-tête ces quelques phrases. Et non je ne ressors pas des cartons mes vieux disques d’Alliage, boys band déchu (comme tous les boys band) des années 90. Depuis mercredi 15mars, on peut écouter sur nos ondes radiophoniques "Le temps qui court". C’est le premier extrait du Village des Enfoirés. Une version studio a été enregistrée par les participants du village après l’avoir chantonnée sur toutes les scènes de France et de Navarre.

 

Toutes les voix posées sont belles et la réorchestration redonne un coup de jeune à cette mélodie. Historiquement,  "Le temps qui court" était déjà une adaptation d’Alain Chamfort en 1976 de la chanson "Could it be magic" de Barry Manilow, interprétée également un peu plus tard par Donna Summer.

 

C’est mon titre du moment et je le recommande fortement. Courez vous le procurez légalement, en plus d’écouter un bon titre vous ferez une bonne action.


Interprètes:

Calogero - Amel bent - Zazie - Helène segara - Corneille - Jenifer - Marc lavoine - Garou - Chimène badi - Muriel robin


Lady Chester

Par Lady Chester
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Samedi 18 mars 2006

Camille c'est une fille un peu bizarre qui fait des sons avec sa bouche, qui parle peu durant les victoires de la musique, qui se dessine des fils sur le visage, mais ce n’est pas seulement ça !

C’est aussi une jeune fille pleine d'un talent vivifiant dans la musique française.
C’est une jeune fille qui s’extasie sur ses propres sons vocaux et fait des mélodies parfaites ...
C’est une jeune fille pleine d'idées, et de talent. Après un album "le fil" salué par les critiques, le public, Camille revient avec un live :

Camille live au Trianon



Rarement il m'a été donné d'entendre un live aussi frais, spontané, sincère, naturel et magnifique.

Camille ne joue pas à être la chanteuse parfaite et se laisse aller à des délires chantés qui émerveillent durant toute l'écoute.

Elle s’accompagne de quelques musiciens, d’un human beat box et c’est parti pour plus d’une heure d’un live parfait, sans retouches. Un live, un vrai, enregistré en deux soirées qui ont du être exceptionnelles pour les spectateurs …

Voilà un vrai nouveau talent de la chanson française qui ne sacrifie pas sa musique à des tristes réalités d’un marché à l’agonie mais qui s’amuse en chantant et qui prend un pied fou à faire ce qu’elle aime la musique … pas besoin de connaître Camille pour s’en rendre compte il suffit d’écouter ce disque !

On est facilement emporté par différentes émotions on passe du rire aux larmes, on écoute attentif cette musique qui semble parfois venue d’ailleurs comme un appel d’air !!!

Laissez Camille prendre possession de vos oreilles !

Achetez ! Aucun regret …

Coup de cœur :
Au port
Paris
La jeune fille aux cheveux blancs
Janine I et ses délicieux « salope » …
Pâle septembre

Par Del mar.
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Dimanche 19 mars 2006

Le retour de janet jackson s'annonce fracassant !

Son équipe, jermaine durpri en tête, compagnon de la star et célèbre producteur, annonce déjà un album dans la lignée de l'album qui fit son succès dans les années 80 : CONTROL, un album dance, innovant suprenant, une bombe musicale  ... Jermaine dupri parle d'hommage et de continuité, l'album devrait même s'appeler : 20 years old. un clin d'oeil à la date de sortie de l'album control (1986) mais aussi parce que miss janet penserait toujours avoir vingt ans dans sa tête ! Quelle coquine mais personne ne pourrait nier que janet fait moins que son age, et comme sa musique rien ne semble avoir mieux vieilli qu'elle !

C'est donc une bonne nouvelle pour tous les fans de miss janet nasty jackson surtout après l'échec injustifié de l'album DAMITA JO sorti en 2004. alors pourquoi cet article ? et bien parce que je suis choqué par la rumeur qui circule en ce moment sur le net sur le poids de janet et la sortie de son album !

En effet il paraitrait que virgin la maison de disques de la star l'obligerait à perdre un certain nombre de kilos pour que son album sorte ! tant que le poids ne serait pas atteint la date de sortie serait repoussée !

Si cela s'avère vrai c'est tout simplement scandaleux !

Dans notre société actuelle, ou tout semble tourner autour du physique ou toutes les chanteuses se doivent de ressembler à des brindilles anorexiques à grosses poitrines pour cartonner, cela parait impensable à VIRGIN qu'une artiste "grosse" puisse cartonner et plaire à un large public ?

Comment croire que l'on oblige une artiste qui crée, qui innove, invente qui vit de son art, à maigir pour mettre en avant son cd ? comment imaginer que l'on puisse faire un tel chantage ? Comment croire que l'on puisse faire passer le physique avant l'art et la musique ?

J'aurais bien aimé que janet, une de mes artistes préférées, reste grosse et tant pis pour les biens pensants du showbiz qui pensent tout savoir, je suis persuadé que janet aurait eu du succès ! Elle aurait du montrer l'exemple ... Ca n'enlevera rien à la qualité de l'album j'en suis sur, mais je trouve ça dommage ...

Il est tout à fait regrettable que l'aspect extérieur prenne une place si importante et on peut se demander si certains artistes auraient eu du succès de nos jours ! ...

stuckle.

Par stuckle
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Dimanche 19 mars 2006


A découvrir : « Canta » d’Agnès Jaoui


Comédienne, Auteur, Scénariste, Réalisatrice, Agnès Jaoui excelle dans le 7e art comme sur les planches. Modeste, discrète et engagée, tout ce qu’elle touche elle le transforme en or. Et une fois de plus, c’est en toute humilité qu’elle sort son premier album, son bébé musical. Les mauvaises langues diront que c’est une suite logique au succès des comédiennes. Elles se sentent éprises subitement d’un besoin de pousser la chansonnette comme si le succès devant les caméras ne leurs suffisaient plus. Je suis une mauvaise langue.

 

Mais après écoute, je reconnais, comme d’habitude, le talent d’Agnès. Elle réussit à prouver avec « Canta » qu’elle est une chanteuse hors pair. Et si l’on s’intéresse à sa vie, sa  jeunesse au Conservatoire d'Art lyrique est un passage occulté. Des prémisses inavouées d’une échappatoire musicale prennent leur sens dans  les films « On connaît la chanson » ou « Comme une image ».

 

Une bossa, un flamenco, un boléro

Je rejoins dans mon évasion un bel hidalgo.

 

Le célèbre musicien (notamment de M) Vincent Segal a participé à cet opus aux influences latines. D’autres artistes émérites tels que la diva brésilienne Maria Bethânia ou Misia proposent de sublimes duos avec la belle Agnès. Pour le moment, cette dernière préfère interpréter les compositions d’autres, ne se sentant pas prête encore à écrire ses propres chansons : « J'ai essayé, mais je n'y arrive pas. J'ai des références trop fortes comme Barbara ou Brassens. Je trouve aussi que la langue française ne swingue pas vraiment. » ( NouvelObs).

 

Agnès Jaoui est habitée par cette envie de nous ouvrir son cœur. Dans cet album, elle nous livre son âme mise à nue et d’une sincérité palpable.  Je m’en vais réécouter cette touche de soleil dans mon salon.

 

Lady Chester.

Par Lady Chester
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Jeudi 23 mars 2006
Sortie album : "Sexor" de Tiga

Tiga, originaire de Montréal est une star de la scène électronique underground. Il s’est fait connaître en 2001 son avec premier album solo Mixed Emotions suivi de American Gigolo. En 2002 il signe avec Zyntherius, alias Jori Hulkkonen, la reprise de Sunglasses At Night. Ce titre fut un véritable succès car il penche vers un son extrêmement inspiré par les années 80. Début 2003 Tiga publie l'album DJ Kick. Il a fallu attendre quatre ans pour obtenir Sexor.

 

Dommage que cet album soit à moitié loupé. Les titres sont bourrés de références musicales aux eighties, mais je me vois danser dessus. Dès les premières notes morceau introductif Welcome to Planet Sexor, Tiga affiche clairement ses influences et ses objectifs : réaliser de la house music en rendant hommage aux productions chargées de synthétiseurs des années 80.

Mais la production n’est pas originale. Elle  est constituée d’un amas d’idées piquées ici ou là : soit aux groupes phares des années 80, soit aux sonorités déjà exploité. Le lent Down In It fait penser à un mauvais Depeche Mode, il en est de même pour  High School. Louder than a bomb mêle une rythmique hip-hop à des nappes de synthés, titre écoutable après une bonne cuite.

Burning Down the House reste un bel hommage au groupe mythique Talking Heads même si il perd de son charme au bout de quelques écoutes. You gonna Want me, Brothers, Good as Gold et 3 Weeks sauvent le reste de l’album. Les mélodies et les chants sont soigneusement travaillés et agréables à l'écoute.

Sexor est un album à moitié raté qui joue sur le créneau de l’électro des années 80. Il y a trois ans, les amateurs du genre auraient trouvé le son novateur, ce n’est plus le cas. Il reste quelques bons moments sur l’album même si ils sont mal recyclés. A écouter sans attendre de la pure originalité.


Lady Chester
Par Lady Chester
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