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Sortie DVD : Who’s that girl
Tout fan des années 80 digne de ce nom doit détenir dans sa bibliothèque rétro le tube Who’s that girl. Pour les néophytes, ce titre a été entonné entre autre par une certaine Material Girl, reine de la pop ayant un goût pointu dans l’art de la provocation.
Mais on a trop vite oublié que cet épisode tubesque de 1987 était tiré de la bande originale du film Who’s that girl. Aussi vite sorti, cette comédie rocambolesque a été aussi vite décrié par les critiques du cinéma. Ces derniers avaient préféré se focaliser sur le jeu d’une certaine Madonna, à l’apogée de son statut de pop-star internationale. On en a trop vite oublié que les comédies de cette période suivaient la même ligne directrice dans la captation filmique. Il suffit d’observer les Armes Fatales, les Flics de Beverly Hills ou autres comédies bouffonnes qui détenaient les records d’affluence dans les salles de cinéma et pourtant si vieillottes à ce jour.
Aussi, je voulais rendre à Madonna ce qui appartient à Madonna : son sens de l’autodérision. Il faut bien en détenir une couche pour accepter de descendre de son piédestal de superstar pour devenir une candide surexcitée prête à tout pour rétablir la justice. On ne croit pas au jeu de Madonna car Madonna est un jeu. Imaginez une actrice qui joue à l’actrice. Comment lui apporter une certaine crédibilité ? Elle n’y peut rien, la vie est ainsi faite. Mais je tiens à rendre hommage à son personnage de Nikki Fine, une nana assez allumée et qui sait allumée le côté nostalgique des comédies burlesques des années 80.
Synopsis :
Nikki est resté quatre ans derrière les barreaux d'une cellule pour un crime qu'elle n'a pas commis. Son obsession première est donc de retrouver le véritable coupable, et ce dès sa sortie de prison. Elle embarque avec elle dans son périple l'avocat chargé de la conduire de la prison à la station d'autocar. Pour retrouver les responsables de son emprisonnement, Nikki va trouver de l'aide en la personne de Murray, un léopard de Patagonie.
Lady Chester
Que dire de cette piètre comédie, moralisatrice à souhait (comme pour les comédies récentes made in US) et qui tombe dans un conventionnalisme total. L’action met trop de temps à démarrer comme les scènes tirent trop en longueur. On s’ennuie du début à la fin.
D’ailleurs je ne pourrais pas faire une review de la totalité du film vu que je me suis arrêtée en cours de chemin. Je désespérais sur mon siège d’arriver à la fin du film, aussi j’ai dû quitter la salle de cinéma au bout de 45mn. Pour une comédie d’1h30, je trouve cela gravissime. En général, même la pire des comédies passe comme une lettre à la poste.
Mais le manque de charisme et de jeu de Jennifer Aniston ainsi qu’un scénario trop « lisse » auront eu raison de moi. Kevin Coster n’en finit plus dans sa chute. A quand « le »film qui effacera ses précédents échecs du 7e art ?
Ce road movie soigneusement calibré mérite bien son Prix de Cannes. Jarmush y signe, comme à son habitude, un chef d’œuvre. Jarmusch joue sur les non-dits et préfère faire plonger le spectateur dans l'implicite, dans ce qui est du domaine pur de l'émotion et de l'humanisme.
En plus d'être intelligent, Broken Flowers est très drôle à travers les péripéties d'un Don Juan quiquagénaire en pleine quête de son passé. Un rythme s'installe dès le début qui nous emporte dans cette enquête policière. Les personnages défilent tout le long du film à travers les questionnements de la paternité et du sens de la vie. L'atmosphère qui se dégage du film est très plaisante. Les acteurs sont sublimes, Il faut également souligner la performance incroyable de Bill Murray. La quasi-staticité des émotions transparaît au travers des traits de Murray tout au long du film.
Réalisation parfaite, Broken Flowers, tragicomédie aux multiples possibilités de lecture, tout en suggestion, sonne comme une oeuvre de très grande maturité.
Lady Chester
Demon Days Live : At the Manchester Opera HouseLe groupe le plus controversé de cette décennie, Gorillaz, sort son premier DVD live enregistré à l'Opéra House de Manchester en novembre 2005. Plus qu'un groupe au sens littéral du terme, Gorillaz est un collectif composé entre autres de Damon Albarn (chanteur de Blur) et Dan the Automator (producteur). C'est aussi l'un des premiers groupes virtuels puisqu'ils nous apparaissent sous formes de personnages au style très manga. Nous avons Murdoc, le bassiste satanique, 2-D, le chanteur charismatique aux cheveux bleus et à l'oeil au beurre noir, Russel, le batteur costaud avec une casquette et Noodles, petite asiatique qui s'occupe de la seconde guitare.
Gorillaz a restitué l'intégralité de leur dernier album, Demon Days, pour un live performant et performatif. Et pour cause, une pléiade d'artistes de renom tels que Neneh Cherry, De
Redevenu nettoyeur professionnel d'aquariums, Deuce Bigalow croyait son éphémère carrière de gigolo définitivement enterrée. Mais lorsque T.J. Hicks, son ancien entremetteur et ami, se retrouve impliqué en Europe dans les meurtres des plus séduisants gigolos, Deuce doit reprendre du service...
Décidé à prouver l'innocence de T.J., Deuce réendosse son rôle de séducteur, mais il est toujours aussi peu doué et l'enquête vire au cauchemar. Pour percer le secret de la très puissante Société Européenne des Beaux-mecs-à-louer, Deuce va devoir se faire passer pour l'un d'eux et devenir le chevalier servant d'un tas de clientes toutes plus déjantées les unes que les autres. Parmi elles, la très belle Eva et son trouble obsessionnel compulsif du comportement
Gigolo malgré lui est plus qu’un film, c’est un appel au meurtre. Et pas n’importe quel appel au meurtre : celui de la production tout court. Au bout de cinq minutes de séance on regrette d’avoir été mis au monde et d’avoir pu assister à une telle insulte au monde du 7e art. Ce film est affligeant à tous les niveaux. En plus de faire dans le mauvais goût, cette comédie est affreuse. Les gags sont d’une extrême vulgarité et pas drôles. En effet, le film, censé être tout public est très trash. On se moque sans honte des handicapés, des vieux, des malformations. Le pseudo humour est très scatologique, on en vient à regretter Michael Youn pour dire.
Gigolo malgré lui abonde aussi de gags xénophobes sur les réactions hostiles des européens à l'égard des américains suite à la dernière guerre du Golfe (les français en prennent bien pour leur garde, ça fait plaisir à voir) ou purement gratuits (les canadiens passent pour de fieffés dégueulasses). Cette pseudo comédie est complètement nulle et « pue » la débilité. Le scénario est tout aussi bidon.
SDF, Roland trouve par le plus grands des hasards un uniforme de policier. Affamé, il l'enfile pour aller manger à la cantine d'un commissariat de police, où il croise une jeune femme sublime et désespérée dont la belle-famille refuse de lui rendre son enfant, à cause de son passé. Ce cas social devient la raison d'exister de notre héros, qui décide de rendre la justice lui-même, endossant son nouvel uniforme. Mais sa maladresse naturelle et sa détermination l'entraînent dans un terrible quiproquo lorsqu'il confond le nom des beaux-parents et celui d'un homme d'affaires médiatique…
Il aura donc fallu attendre huit ans pour retrouver Albert Dupontel derrière la caméra. Ce dernier nous offre dans "Enfermés Dehors" un vrai cocktail détonnant de poésie et d'explosion dont lui seul possède la recette. Ce film est un ovni mais est incroyablement loufoque et drôle. On y retrouve avec plaisir cette douce folie qui caractérise les films de Dupontel, cet étrange sentiment de vivre sur une autre planète. Les gags se succèdent, s'enchaînent sans accroc et nous rappellent les plus grands tels que Charlie Chaplin ou Buster Keaton. "Enfermés dehors" ose jouer dans la cour des grands du burlesque et y trouve même sa place.
Un seul conseil : allez-vous "Enfermez dedans" pour voir cette belle comédie.
Florence Foresti fait des sketches à la cigaleFlorence Foresti fait ses premières armes au coté de Stéphane Bern dans l’émission « 20h10 Pétantes ». Peu après, cette jeune humoriste, au talent indéniable, se voit confier par Laurent Ruquier la possibilité d’improviser quotidiennement, selon le thème de l’émission « On a tout essayé », différentes facettes de personnages. Mais ce petit bout de femme n’en reste pas là et propose à travers toute
« Florence Foresti fait des sketches à la cigale » est un pur moment de bonheur. Les sketches s’enchaînent les uns après les autres, pour dire on ne voit pas le temps passer. On reste sur sa faim et on redemande encore de nouveaux sketches. Florence est très énergique durant tout le spectacle. Elle caricature brillamment des personnages ainsi que des situations quotidiennes sans tomber dans les clichés extrêmes. Bref, on se marre du début à la fin du show, sans oublier le sublime rappel de Florence.
Merveilleux moment passé au cinéma aujourd'hui : L' âge de glace, c'est avant tout un road movie animalier au moment des fontes de glace, offrant une histoire d'amitié sincère entre différentes espèces ...
Une histoire un peu light, mais surtout une tranche de vie, une initiation et surtout de grand moment de rires.
Bien meilleur que le premier film, l'âge de glace est un éblouissant film de synthèse très réaliste, qui aborde des thèmes forts, l'identité, l'amitié, l'union pour réussir, la nécessité de dépasser ses peurs, la peur d'être seul.
Mais c'est aussi des passages déjà culte, un scrat petit rongeur unique, qui court toujours après son gland sans jamais arriver à l'avoir et qui nous fait rire et délirer, rappelant les vieux dessins animés des années 50 ou les personnages étaient maltraités au possible et s'en sortait toujours comme par enchantement ...
Un dieu sid sorte de paresseux, dépassé, maladroit mais touchant qui nous offre un grand moment de "gouroutisation" dansante et vivifiante.
Une femelle mammouth qui se prend pour un oppossum et se pend par la queue aux arbres pour dormir ou essaie de se cacher derrière un arbre, agitant son gros cul devant un compagnon de race attendrissant ... et tout un tas d'autres personnages tous attachants, au portrait bien brossé ...
Des paysages magnifiques, des animaux préhistoriques très réalistes dont un mammouth au pelage "bouffant "comme il le dit lui même qui est surtout bluffant ... Des moments de frais, glace qui fond, eau très réaliste ...
Un moment à vivre en famille, pour tous les âges ... à vivre ensemble cet âge de glace. A voir absolument !
Sortie cinéma à éviter : SEXY MOVIE
Marie-Antoinette : la bande-annonce du nouveau Sofia Coppola
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