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Ce blog n'est qu'un lieu de détente pour ses auteurs mais aussi pour ses lecteurs ! Respectez cet espace ou on sera dictateur avec vous....

Toute l'équipe de Mediatik vous souhaite une bonne lecture et une bonne éclate !

Mercredi 2 juillet 2008
Quatre ans ont passé... Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda vivent toujours à New York et sont restées d'inséparables amies. Même si leurs folles années sont derrière elles, les quatre copines de "Sex & the City" continuent de parler haut et fort de ce qui les tracasse : les relations amoureuses. Carrière, amour, réussite, maternité, sexe ou encore engagement... toutes ont vécu une évolution capitale. Carrie vit enfin sa love story aux côtés de Mr Big, Charlotte élève sa fille avec son cher Harry, Miranda jongle entre Brady, Steve et sa carrière. Quant à Samantha, elle est toujours en couple avec le beau Smith. Mais, à New York, c'est toujours lorsque tout va bien qu'un orage éclate...

J'ai profité de la dernière Fête du Cinéma pour faire le plein de matage de film. Et que se passe-t-il lorsque des filles vont au cinéma ? Elles choisissent un film pour nanas et "va pour Sex and the City". Pourquoi un film pour nanas ? On y parle de mecs et de mode, tout est dit !
Je m'attendais à être plus déçue par ce film car très souvent les suites au cinéma sont toujours baclées. Je m'y étais même préparée psychologiquement. Premières images : Carrie, comme à son habitude, narratrice du film, conte  ceux que cherchent les femmes débarquant à New-York, l'Amour et le Luxe.  Voilà le résumé du film. Bonne soirée !
Sérieusement, petite astuce sémiologique des schémas de films hollywoodiens, le générique du film raconte tout ce qui va se passer dans le film (cf les James Bond).
Les quatre filles que nous avions laissé dans la série ont continué leur vie et nous les voyons dans les tumultes de leur vie amoureuse avec "grand amour" tout ceci scénarisé sur fond de grosses marques de luxe......le mauvais Diable s'habille en Prada ne suffisait pas à ringardiser la mode.
Pas besoin de vous détailler les pics d'actions, comme tout bon film US, tout est bien qui finit bien dans le meilleur des Vuitton !
Le film manque d'énergie, il y a bien quelques scénettes drôles mais qui ne soutiennent pas la trop grande longueur du film, sortez les oreillers pendant une demi-heure.

A regarder entre amis en vitesse accélérée mais à ne pas zapper les scènes avec Charlotte !

Bonne rigolade...enfin bonne comédie romantique.
par Lady Chester publié dans : Cinéma - DVD
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Dimanche 29 juin 2008
1. Dans une maison hantée, les femmes recherchent l'origine des bruits étranges en portant leurs plus beaux sous-vêtements.

2. Pourchassé dans une ville, vous aurez toujours la chance de pouvoir vous dissimuler au milieu d'un défilé de la Saint Patrick, n'importe quel jour de l'année.

3. Tous les lits ont des draps spéciaux qui s'arrêtent au niveau des aisselles de la femme mais seulement au niveau de la taille de l'homme allongé à ses côtés.

4- N'importe qui peut facilement faire décoller un avion, pourvu qu'il y ait quelqu'un dans la tour de contrôle pour lui donner l'autorisation de partir.

5- Le système de ventilation de n'importe quel bâtiment est le parfait endroit pour se cacher. Là, personne ne pensera à vous trouver et en plus vous pourrez accéder a toutes les pièces de l'édifice sans aucun problème.

6- Tu survivras très probablement à toutes les guerres à moins que tu ne commettes la fatale erreur de montrer à quelqu'un la photo de ta bien-aimée qui t'attend sagement à la maison.

7- Un homme se prendra les plus terribles coups sans broncher, mais sursautera quand une femme tentera de nettoyer ses blessures.

8- Le chef de la police est toujours Noir.

9- Au moment de payer le taxi, ne regardes jamais dans ton portefeuille pour sortir un billet: prends un billet un au hasard et tends-le : C'est toujours le prix exact.

10- Les cuisines ne sont pas équipées de lumières. Quand vous pénétrez dans une cuisine en pleine nuit, ouvrez le frigo et utilisez sa lumière à la place.

11- Pendant une enquête de police il faut forcément passer au moins une fois dans un club de strip-tease.

12- Une simple allumette suffit pour éclairer une pièce de la taille d'un terrain de foot.

13- Même si vous conduisez sur une avenue parfaitement droite, il est nécessaire de tourner vigoureusement le volant de droite à gauche de temps en temps.

14- Un homme visé par 20 hommes a plus de chance de s'en sortir que 20 hommes visés par un seul.

15- La majorité des gens gardent un album rempli de coupures de journaux; particulièrement si un membre de leur famille est mort dans un étrange accident de bateau.

16- Ne vous tracassez pas si vous êtes en nette infériorité numérique dans un combat d'arts martiaux: vos ennemis attendent patiemment de vous attaquer un par un, en dansant d'une manière menaçante autour de vous, jusqu'à ce que leur prédécesseur soit au sol.

17.Lors d'une conversation très émouvante, au lieu de parler en regardant votre interlocuteur, placez-vous derrière lui et parlez à son dos.

18- S'il y a un malade mental psychopathe en fuite, cela coïncide en général avec un orage qui coupe le courant et les communications téléphoniques dans les parages.

19- Toutes les bombes sont connectées à un chronomètre à gros affichage rouge, afin que tu puisses savoir exactement quand il est temps de te tirer.

20- On peut toujours se garer en bas de l'immeuble ou l'on veut aller.

par Chestady publié dans : Cinéma - DVD
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Dimanche 11 mai 2008
Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.
Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n'imagine pas à quel point !


Après La Secte sans Nom (2000) et Darkness (2002), le réalisateur Jaume Balaguero et son acolyte, Paco Plaza, nous offrent un film d'épouvante digne de ce nom et enfin à la hauteur de nos attentes.

Ce film est réalisé à la façon d'un reportage, caméra au poing, mais ça gigote un peu de trop à mon goût. Je me suis évanouie au bout de 40mn du film (en sachant qu'il dure à peine 1h20). Heureusement que j'étais allée accompagner mais je n'ai pas avoué mon malaise, je ne tenais pas à ce que l'on s'inquiète pour pas grand chose. A mon réveil, j'ai vidé mon estomac proprement dans un mouchoir, une pinte de coca et ça repart sans que personne ne s'en aperçoive :D

N'ayez pas peur, c'est seulement moi qui suis insortable, vous pouvez aller voir ce film oppressant lol.

[Rec] transforme un fait divers insignifiant en un huis-clos stressant. Personne ne peut sortir de l'immeuble, le spectateur découvre ce qu'il se passe en même temps que les personnages tout en étant cramponné à son siège. [Rec] maîtrise son suspens en jouant allègrement avec nos nerfs, oscillant entre l'horreur et quelques séquences humoristiques pour détendre son spectateur... Mais finalement, le film reprend sa descente en enfer et nous finissons plongés dans une angoisse intense jusqu'à la fin, basculant dans l'hystérie collective, la terreur et le chaos.

[Rec] nous tient en haleine dès le départ et fait monter la pression jusqu'à la fin.

Certaines scènes sont prévisibles, mais la tension est si dense tout au long du film, qu'on arrive toujours à être surpris, cela nous change des films d'horreurs habituels.

Si le spectateur vit à fond l'histoire c'est parce qu'on nous propose un point de vue style reportage, vivez avec nous en direct un évènement. La projection vers les personnages se fait automatiquement. Ce qui est arrivé dans ce reportage peut arriver dans un immeuble de notre quartier, qui sait chez vous ;-)

par Lady Chester publié dans : Cinéma - DVD
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Dimanche 10 février 2008
Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.
Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires.
Sweeney découvre que Turpin a maintenant des visées sur Johanna, qu'il séquestre avec la complicité de son âme damnée, le Bailli Bamford. L'adolescente a attiré les regards d'un jeune marin, Anthony, celui-là même qui avait sauvé Sweeney lors de son évasion. Amoureux fou de la jeune innocente, Anthony se promet de l'épouser après l'avoir arrachée à Turpin.
Pendant ce temps, le quartier de Fleet Street s'est entiché des "tartes" très spéciales de Mme Lovett, et celle-ci se prend à rêver d'une nouvelle vie, respectable et bourgeoise, avec Sweeney pour époux et Toby, l'ancien assistant de Pirelli, comme fils adoptif. Mais Sweeney est bien décidé à mener à terme sa vengeance, quel qu'en soit le coût...

Que dire du dernier Burton ? A cet instant je suis encore retournée par la froideur des images, comme à son habitude, on reconnait la touche Burton : le coté sombre et noir de l'humain, des images chocs et fortes, des montres héros de son histoire, etc ...
Je pourrai vous citer tous les exemples ----> Edouard aux mains d'argent, Batman, Beetljuice et cie.

Mais pour une fois, pas de happy end, hé oui, cela change d'un Charlie et la Chocolaterie et sa morale pour enfants.
Là c'est le renouveau de Burton qui nous propose un film moins magique, moins enfantin, moins féérique. Et pourtant tout aurait pu correspondre sous les couleurs d'une comédie musicale version macabre. L'époque victorienne et son Oliver Tweest s'y prêtait bien.
Le trop plein d'hémoglobine ne sonne pas très disney, intention propre à Burton ! Dernièrement ses réalisations n'apportaient qu'une note optimiste hollywoodienne derrière le gothisme tant attachée à Burton.

Je conseille ce chef d'oeuvre pessimiste à l'esthétique séductrice.
par Lady Chester publié dans : Cinéma - DVD
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Dimanche 6 janvier 2008
Alors qu'il décide de laisser la place à son fils à la tête de son magazine de mode, Bradford Meade (Alan Dale) engage Betty Suarez (America Ferrera), pour qu'elle devienne l'assistante de son fils, Daniel (Eric Mabius). Cela pour une bonne raison: Daniel ne cherchera pas à coucher avec Betty. En effet, même si cette jeune femme est courageuse, acharnée au travail, il reste que celle-ci n'a pas un physique avantageux, qui laisse perplexe certains de ses collègues dans le milieu de la mode, parfois cruel concernant l'image que l'on renvoie. Après des débuts difficiles, les deux vont devenir une paire très efficace.

Attention événement ! Lundi débarque sur TF1 en deuxième partie de soirée, Betty la mocheté. C'est le titre de la prochaine série que vous allez adorer, Ugly Betty !

Que ceux qui n'avait pas été emballés par Le destin de Lisa se rassurent : Ugly Betty, c'est trois Emmy remportés après avoir huit fois été nominés, c'est deux Golden Globes empochés et c'est aussi plus d'humour, de kitsch et de décalage que son clone allemand. Alors, ça ne vous paraît pas plus tentant?

Dans le rôle phare, vous découvrirez America Ferrera, qui pour les besoins de la série s'est fait passer un rail de barbelés sur les dents, s'est affublée d'un affreux tricot orange apposé sur une épouvantable robe bariolée qu'elle semble avoir chipé aux Vamps.

Pour mater ce petit bijou de drôlerie produit par l'actrice Salma Hayek, il vous faudra patienter jusqu'à lundi, le 7, 22h30, certainement pas tapantes...
par Lady Chester publié dans : Cinéma - DVD
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Jeudi 6 décembre 2007
New York, 1988... La fin d’une époque... A Brooklyn, Bobby Greene gère une boîte de nuit hyper-branchée pour le compte de mafieux russes.
Bobby est en réalité Robert Grunsinsky d’origine géorgienne. Son père, Burt est un haut gradé de la police new-yorkaise, et son frère, Joseph, est déjà capitaine. Bobby est un peu l’électron libre de la famille. Il lui, a choisi  le monde de la nuit, il étend de plus en plus son pouvoir et il espère convoler avec Amada, une superbe beauté porto-ricaine. Les gros trafiquants russes comptent sur lui  pour écouler la came dans sa boîte. Son père et son frère tentent de le manipuler pour court-circuiter les trafiquants. Bobby Greene prend constamment le dessus quand un drame horrible le fait basculer...



La nuit nous appartient fait partit de ces polars que l'on n'oublie pas si facilement. Puissant, efficace et solide, il s'y dégage une intensité riche en émotion, c'est de toute façon ce qu'a voulu le réalisateur James Gray. Cet habitué du cinéma classique avec des réalisations tels que « Little Odessa » (1994) ou « The Yards » (2000) ne nous propose pas une redite des films de gangsters new yorkais. Au contraire, autour des scènes d'action de guerre entre flics et truands, se trouve un scénario bien ficelé concernant la tragédie d'une famille en pleine crise existentielle. La dimension humaine y prend toute sa place.

Mark Wahlberg et Joaquin Phoenix, également producteurs associés du film, étaient déjà les deux héros de The Yards. Dans ce drame, Phoenix jouait le rôle de Willie, le meilleur ami de Leo (Wahlberg), tout juste sorti de prison et en quête de rédemption. Dans La Nuit nous appartient, les personnages de Wahlberg et Phoenix sont deux frères, l'un policier, l'autre gérant de boîte nuit, que les deux univers séparent. Comme dans The Yards, les personnages interprétés par ces deux acteurs sont fortement liés sur le plan affectif mais s'opposent diamétralement d'un point de vue moral. C'est de cette confrontation qu'émerge toute la dimension tragique des films de James Gray.

Film essentiellement nocturne, « La Nuit nous appartient » nous subjugue dès le générique et ses plans en noir et blanc qui racontent le travail nocturne des policiers. On retrouve la force des grands : Coppola, Scorsese, Friedkin et De Palma. Gray n'a pas à en rougir et au lieu de rester bloquer sur TFprout, bougez vos fesses en salle de cinéma !!!
par Chestady publié dans : Cinéma - DVD
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Samedi 10 novembre 2007

une ancienne critique publiée la première fois le 12/03/06, pour vous :

Des hommes et des montagnes.

Dans l’Amérique profonde, entre deux immenses montagnes du middle West … entre les moutons qui marchent lentement vers les cimes pour brouter … entre le froid de l’été, les longues nuits, les non dits, les esprits étriqués, la douleur du travail, d’une vie sociale fastidieuse, se cache l’amour … l’amour de deux hommes. Ce ne sont pas des pds, mais juste des hommes qui s’aiment …
« Suis pas pédé » dit Ennis … « moi non plus. C’est parti comme un boulet. Regarde personne que nous » répond jack
Un amour magnifique et sublime mis en image par Ang Lee dans le film Brokeback mountain.
Un amour interdit, un amour dur et pénible à regarder parce qu’il vous renvoie tout ce pourquoi il est difficile d’aimer ou être aimé.
Un film brillant mais pénible … pénible parce que l’on sait dès le début, dès les premières images à quel point les héros vont s’aimer … et tout nous dit pourtant qu’ils ne pourront le faire comme aujourd’hui des hommes peuvent s’aimer sans trop avoir peur du quand dira t on, sans craindre les moqueries, les insultes ou pire… dès le départ on va vers l’impossible … vers l’amour difficile, et on pourrait alors se demander une fois le film terminé, les yeux pleins de larmes. Est-ce donc ça le vrai amour ? Faut il souffrir pour aimer.
Quand Ennis rencontre jack, c’est le coup de foudre, celui qui nous est raconté dans les romans, celui qu’on aimerait vivre une fois. Jack se rase, pour plaire à ennis. Jack l’homme jeune un peu fou, plus vivant qu’Ennis et qui finira par languir … Ennis l’homme dur, élevé par son frère et sa sœur qui ne vit que pour le travail et accomplir une vie «normale » la vie de tous les jours dans cette Amérique étouffante des années 60 … voilà les deux personnages un peu rustres, cow-boys beaux vivant l’amour dans ce film d’amour …
Et puis l’amour se renforce, ces hommes s’aiment pour de vrai. De la virile amitié née la plus belle histoire que le cinéma américain nous ait donné. Une histoire sincère sur la difficulté d’être soit même et de ne pouvoir vivre comme on le pourrait … comment oser affronter le regard des autres, comment vivre sa vie sans regretter, comment ne plus faire semblant … les deux hommes se marieront mais continueront à s’aimer, envers tout et contre tout mais en secret .. et ce secret sera leur perte mais là je vous laisse voir le film.
Ce film m’a bouleversé … ce drame est miroir avec des multiples facettes et quand on se regarde dedans pendant 2h15, on en ressort avec une image déformée de sois même et des autres … une image déformée peut être mais tellement belle et douloureuse …

par Del mar. publié dans : Cinéma - DVD
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Dimanche 4 novembre 2007

ACTUELLEMENT DISPO EN DVD A 9€99

Personne ne peut voler sauf peut être superman.

 

Venu d’une autre planète ce super homme, beau et fort sauve le monde, retombe amoureux, frôle la mort et tout ça en deux  heures trente et n’oublie pourtant pas de voler  

Durant ce film majestueux clin d’œil aux grands films hollywoodiens des 80’s, le réalisateur parvient à nous replonger dans notre enfance, nous adultes de la génération « superman de richard donner » sorti en 78… grand moment …

Dès le début avec le générique qui rappelle le film 1ère génération, et la musique assourdissante et incroyable de williams revisité on est pris par une nostalgie heureuse et un sentiment d’euphorie incroyable qui finit par nous combler de bonheur. On retrouve nos repères, superman revient.

Superman returns est un film fort, loin d’être putassier, plutôt classique et bien réalisé par le prodige hollywoodien : Bryan singer. Ce film de super héros, nous en montre un bourré de failles, plus humain que les autres même si il vient de loin : amoureux, et rejeté le beau superman souffre, lutte, se bat pour reconquérir sa belle, sauver la terre, sans temps mort, sans vraiment tout comprendre …

 

Un homme ( ?) plein de doutes, pourtant assez simple, un peu schizo qui préfère se cacher derrière un personnage gauche et attachant que de vivre pleinement son amour.

Bourré d’effets spéciaux spectaculaires, de scènes d’anthologies, de moments forts, rien ne vient entacher cette histoire simple mais efficace d’un héros en quête d’existence qui finit par revenir sur la terre après cinq longues années d’absence.

 

ce qui aurait pu être ringard et totalement ridicule : un homme en collant, un homme volant, un extra humain plus grand et puissant que tout, finit par devenir émouvant, vrai et réaliste. Voir à nouveau le super héro en collant voler dans le ciel de la cité, se poser délicatement telle une danseuse sur les toits, virevolter entre les nuages, danser sa belle dans les bras au dessus de l’eau ou speeder comme un éclair n’a rien de choquant.

 

Le cinéaste singer a réussi avec brio à crédibiliser un personnage pourtant souvent bordeline, que beaucoup pensait ringard … qui pourrait encore croire que lois lane ne reconnaît pas en Clark Kent le beau superman et pourtant … on finit par céder à l’histoire, par se laisser emporter. Et quand bien même les ficelles sont parfois aussi grosses que des cordes, n’est ce pas le principe d’un bon film que d’oublier tout ça et se laisser emporter.

 

Tantôt love story, tantôt film d’action, tout s’enchaîne sans temps mort, les personnages s’installent, l’histoire avance.

On retrouve avec plaisir lex. Luthor incarné à la perfection par l’immense acteur Kevin spacey. Des décors grandioses, une ville personnage central, une fin étonnante (qui peut étonner ou ne pas plaire) …

Rien à dire, un bon divertissement, un plaisir d’enfant, à voir les yeux grands ouverts pour croire que l’on vole aussi.

Un mélange de genre réussi, une musique prenante, un acteur inconnu aux traits parfaits, qui reprend sans rougir le rôle incarné par Christopher reeves …

Pas vraiment de défauts, un film de genre qui finit par se démarquer de la masse production des films de super héros des dernières années … Parfois moins héroïque superman montre que même dans l’absolu la perfection n’existe pas et que nous avons tous des failles … des moments de faiblesse …

Le sauveur que l’humanité attend serait-t-il plus humain que les humains … un peu égoïste et amoureux ?

par Stuckle publié dans : Cinéma - DVD
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Samedi 3 novembre 2007

HALLOWEEN de CARPENTER c'est le film d'horreur ultime ! attention de ne pas vous chier dessus en le matant ! frayeur garantie !

Sorti en 1978, le film de carpenter révolutionne le genre et invente le style : slasher movie, avec un serial killer absolument diabolique sanguinaire, mystérieux, en un mot : terrifiant ! Un icone des meutres atroces.

Michael Myers deviendra rapidement le plus horrible monstre engendré par le cinéma d'horreur : fascinant tueur avec son immense phallus argenté, viol mental des jeunes gens qu'ils tuent sans pitié dans la petite ville de Haddonfield, le soir d'HALLOWEEN lorsque les gens s'amusent à se faire peur ! Un tueur qui tue sa soeur dès le début du film alors qu'il n'est qu'un gamin, sans qu'on sache vraiment pourquoi ! Le mal est montré direct, froid et peu importe les raisons, c comme ça ... faut il réellement une raison ? le tueur a commencé son oeuvre !

Dans ce combat contre le mal absolu qu'est le film, une jeune fille qui deviendra ensuite une immense actrice : Jamie lee Curtis, jolie nana première scream girl absolue et première représentante d'une longue série de nanas en proie à d'horribles tueurs !

CARPENTER, un grand réalisateur préfère utilisé l'ellipse de la violence plutôt qu'une violence graphique dégueulasse, subtile mise en place d'une peur sourde quand le tueur en série revient en ville et qu'il traque ses proies ! CARPENTER réussit à maintenir tout le long du film une tension constante et irritante pour le spectateur !

Ce qui participe pleinement à cette fascinante peur c'est la musique, simple mais très efficace avec le retour perpétuel du thème du tueur fait de quelques notes qui vous hanteront longtemps !

finalement un chef d'oeuvre du film d'horreur qui a marqué toute une génération ! Malgré des suites sans interêts pour la plupart, le film n'a rien perdu et n'a pas trop mal vieilli ! une référence à voir absolument !

petits pêteux s'abstenir !

 

par Ta bite n'est pas plus grosse que la mienne.com publié dans : Cinéma - DVD
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Lundi 8 octobre 2007
- C'est une bonne situation scribe ?
- Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je dois résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres. Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j'ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... Je ne suis qu'amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens me disent “Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?", je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être seulement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...
Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, Otis.

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C'est la société qui est bien foutue, elle fout des uniformes aux cons pour qu'on les reconnaisse.
Bernie, Donald Willis.

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Je crois que toi et moi on a un peu le meme problème, c'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi.
Les bronzés font du ski

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- C'est pour quel type de cheveux ?
- Euh... cheveux sales !
Chouchou, La vendeuse, Chouchou.

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- Tu m'éclaires. Ce type de roucoulements, c'est prénuptial ou postcoïtal ?
- Et ta connerie ? Elle est congénitale ?
Le fabuleux destin d'Amélie Poulain.

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C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un building de 50 étages. A chaque étage, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer: "Jusqu'ici tout va bien...Jusqu'ici tout va bien...". Mais le plus important, c'est pas la chute. C'est l'atterissage.
La Haine.
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Pourquoi les personnes en couple demandent toujours aux célibataires comment vont les amours, est-ce que nous on leur saute dessus pour savoir s'ils baisent encore...
Le journal de Bridget Jones, Bridget Jones, Daniel Clever, Mark Darcy.

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A ma dernière visite de dépistage, le gynéco a dû utiliser des gants en cuir et un couteau à huîtres.
Mary à tout prix, Magda.



par Lady Chester publié dans : Cinéma - DVD
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