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Gia Carangi

Publié le par Lady Chester

affiche_Gia_1998_1.jpgSynopsis : Jeune américaine d'origine modeste, Gia devient mannequin vedette. Elle tombe amoureuse de Linda, une maquilleuse, mais, pour tenir le rythme imposé par son travail, elle tombe dans la drogue et attrape le sida...Basé sur des faits réels.


Comment réussir à flinguer son samedi soir devant la télévision ?


Réponse : visionner le film sur la vie épique du feu mannequin Gia Carangi.
GIA n'est pas le diminutif du Groupe islamique armé pour les incultes de service mais le prénom du top model américain emblématique du début des années 80 : GIA Maria Carangi.

Gia est régulièrement considérée comme la première Top model. Gia était aussi la première à présenter des poses, expressions faciales et gestes inhabituels. Elle est créditée par beaucoup de connaisseurs de la mode d'être à l’origine d’un nouveau style, repris ensuite très largement dans le milieu. Gia Carangi fit la couverture de nombreux magazines de mode comme par exemple le grand magazine Vogue ou encore Cosmopolitan.

Parcours typique d’un mannequin.

Mais alors, pourquoi l’histoire de Gia Carangi a été mise sur écran par rapport à d’autres filles ?
 
Gia était devenue dépendante aux drogues dures, accoutumance normale dans le milieu du mannequinat sauf que sa carrière de mannequin déclina rapidement. Elle devint plus tard infectée par ce fameux fléau mortel apparu dans les années 80 : le SIDA.

Gia mourut de cette maladie à Philadelphie à l’âge de 26 ans. Sa mort ne fut pas très médiatisée et peu de gens de l'industrie de la mode furent au courant. Carangi est connue pour être l'une des premières femmes célèbres à mourir de cette maladie.

Angelina Jolie tient le rôle éponyme du film et le joue bien au point qu’on pourrait confondre les deux personnes. On ne sait plus si Angelina joue la vie de GIA ou joue sa vie. Son jeu éblouit l’écran au point d’avoir été récompensée et d’avoir obtenu un Golden Globe pour son rôle en 1998.

La réalisation oscille entre la biographie de GIA et les témoignages fictifs de son entourage.

La mise en scène est un peu veillotte et on ne sait pas si c’est voulu à cause de la temporalité de l’action ou d’un mauvais choix du réalisateur. Mais l’émotion transmis par le personnage principal permet d’apprécier et de rester accrocher tout le long du film.

Merci à Angelina Jolie.

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