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Sortie livre : Transports Parisiens

Publié le par Lady Chester

Transports Parisiens Volume II - Alec Steiner

FX aime Olivier, qui aime Philippe, qui ne sait pas que Claude l'aime. Seulement, Fabio est passé par là, et à cause d'une Saab noire garée sur son chemin, un drame vient de se nouer à la veille de l'été. Christian, lui, commence à trouver le temps long, et Bijou affronte Ibiza - ou bien est-ce le contraire? Une fois de plus, le lecteur trouvera dans ce deuxième tome les réponses à des questions essentielles : Denis écrira-t-il l'œuvre de sa vie? Combien de piercings possède exactement Carla? Qui a écritFuck le ville? Faut-il être strictement végétarien? Doit-on réussir pour coucher? Au fait, vous avez fini par savoir qui c'était, cette personne allongée à côté de vous?

Sous le pseudonyme d'Alec Steiner, se dissimule un auteur qui répond, lorsqu'on lui demande s'il a beaucoup fréquenté le milieu gay ou s'il a beaucoup d'imagination : Les deux. Il y a une moitié d'anecdotes imaginaires, et une autre que j'ai vécues. Et ce sont les plus invraisemblables qui sont authentiques. Comme quoi, il y a des choses qui ne s'inventent pas.


Extraits de "Transports parisiens" - Chapitre : Leurre d'été - Editeur : Les trois rives – 2006

Entre-temps, à Paris, la situation se gâtait très nettement pour Edouard de Luscans. En se rendant au domicile de la victime, Claude Peyrelevade, les policiers avaient été reçus par un jeune skinhead, un certain richard Marsals. Ils avaient conclu qu'il s'agissait de l'amant de la victime et avaient vu en lui la cause indirecte d'un drame qui devenait de plus en plus sordide : la jalousie d'un vieillard qui se voyait préférer la jeunesse. Flairant anguille sous roche, le procureur avait rapidement délivré un mandat de perquisition. Au cours de l'enquête, la police avait d'abord trouvé dans l'hôtel particulier une impressionnante collection de photos et de vidéos du dénommé Richard dans des poses de plus en plus compromettantes. La presse s'en donnait à coeur joie, menée par un Canard qui accumulait allusions et métaphores de salle de garde, parlant de 'plaisir des dieux' et autres 'vice napolitain' et, profitant du 14 juillet, de 'prise de la pastille'.


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