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Ce blog n'est qu'un lieu de détente pour ses auteurs mais aussi pour ses lecteurs ! Respectez cet espace ou on sera dictateur avec vous....

Toute l'équipe de Mediatik vous souhaite une bonne lecture et une bonne éclate !

Dimanche 18 mai 2008
Mon très Cher Roméo, qui porte si bien son nom, avait mis dans un de ses commentaires sur Mediatik, un poème très touchant, très émouvant. Je considère qu'il a pleine place dans ce blog et non dans un commentaire.laissé pour compte
Je tenais à faire partager cette découverte avec vous....

Souvent, lorsque j'ai le temps, j'aime repenser à ces amours qui appartiennent au passé.

De grands souvenirs amers au goût parfois sucré...

Comme ce baiser d'adieux, donné dans un torrent de larmes

Comme la garantie d'un "au revoir en bon termes" qui, à jamais, a marqué mon âme...


Parfois la vie m'a pris pour ce que je n'étais pas

Les rencontres futiles, les amours difficiles

C'était tout ce que je ne cherchais pas

Mais moi, naïf et novice, je vivais sur mon paradis imaginaire, ma petite ile


J'ai cru te voir à travers lui, sentir ta présence

Tu n'étais qu'une ombre, un simulacre de chance

J'étais perdu, prêt à tout aimer

Tant que dans tes yeux, je pouvais me noyer...


J'y ai perdu ma foi, mon optimisme

J'y ai gagné ma personnalité, mon charisme

L'amour viendra sous de nouveaux traits peut être un jour

L'amour triomphera alors et je retomberait pour un nouveau tour


Tu as su que j'étais triste mais tu ne voulais pas tendre la main

Tu pensais avoir gagné la guerre, mais ce n'était qu'une simple bataille

Caché dans mon donjon de la vengeance, je préparais mon destin

Au jour d'aujourd'hui, ta situation ne connait que des failles


Quand tu fais souffrir, attends toi à accueillir le boom rang

La souffrance peut être pire allant jusqu'à être paralysante

Cette épreuve m'aura apprit la sagesse

Mieux encore : j'aurai apprit de toi la bassesse


par Lady Chester publié dans : Liberté aux pensées
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Vendredi 16 mai 2008

« Drowned World tour » en 2001, je suis surexcitée, mon billet pour la fosse dans la poche du jeans, je n'y crois pas une seconde, ce moment est encore irréel. Moi la petite étudiante je vais monter toute seule comme une grande à Paris Bercy voir la Reine de la pop, Madonna, en plus de cela je fêterai mes 20ans ce soir là, moment gravé à jamais! Et j'inaugure ce précieux sésame en m'offrant ce CD de remixes de Madonna : You Can dance.
Marquant son retour sur scène après huit années d'absence, la nouvelle tournée de Madonna débute à Barcelone et rassemble un million d'admirateurs en Europe et aux Etats-Unis. Mise à part La Isla Bonita et Holiday, elle ne chante que des tubes récents, comme Ray of Light, Paradise, Frozen, Human nature, Secret et Music. Ce spectacle est le plus froid et le plus sombre de la Queen.

« Re-Invention Tour » en 2004, plus fan que jamais, je décide de passer la semaine à Paris Bercy. Et puis autant profiter avec les zamis de la tournée des grands ducs, la team we-kreate avait son propre tapis rouge, même places VIP dans des boites de nuits parisienne, comme quoi on peut vite prendre du gallon, comme en perdre EYNIA.
 Cette tournée fut celle des fans, moins provocante que ses précédentes, elle débute à Los Angeles. Madonna lit l'Apocalypse (sur la bête intérieure) en guise d'introduction au spectacle et enchaîne les tubes comme Vogue ou American Life. Elle a chanté une reprise d’Imagine de John Lennon et un très spécial Into The Groove avec des cornemuses. Le DVD/CD intitulé I'm Going to Tell You a Secret, sorti en juin 2006, livre les secrets de cette tournée.

« Confessions Tour » en 2006, prise au dépourvue, je me presse au Virgin acheter des tickets, je n'obtiens pas le sésame, et en plus de cela je suis épuisée. Se taper une heure de route et revenir bredouille de la chasse, il 'y a rien de pire. Et Dieu créa Internet et tout rentra dans l'ordre quelques jours auparavant la date parisienne. Ce sera une place assise pour moi, je ne tiens plus physiquement dans une fosse de fans fou furieux à jouer au pogoo...
La dernière tournée Confessions Tour est passée par l'Amérique du Nord (New York, Montréal, Chicago, Los Angeles, etc.), l'Europe (Rome, Amsterdam, Paris, Moscou, ...) et le Japon. Elle y chante Live to Tell sur une croix décorée de cristaux Swarowsky, jouant la crucifixion, ce qui lui vaut de virulentes critiques dans certains pays, en particulier en Russie de la part des chrétiens orthodoxes. Cependant, une quinzaine de pays diffuseront le concert (censuré ou non) à la télévision. Costumes de Jean-Paul Gaultier encore une fois, inspirés des costumes de Travolta entre autres.

« Sticky and Sweet Tour » en 2008, je n'ai rien fait cette année, j'ai travaillé, je ne voulais même pas y aller, je me suis lassée de mémé....SMS à 10h30 ce matin "tu vas à Nice et au Stade de France, je t'ai pris des billets" !  Je remercie cet ami posté devant Ticketnet depuis l'aube, je plains lui et son stress.... Je ferai cette tournée, pas pour elle, mais parce que c'est comme une histoire d'amour dans un couple : la rencontre, apprendre à connaitre l'autre, la passion, la durée, les remises en question puis enfin l'habitude de vivre avec : un jour c'est oui, demain c'est non. Mais on revient toujours à ses habitudes, ce qui nous a touché, nous a marqué, même si les bonnes choses ont une fin, on peut les apprivoiser et continuer a vivre avec....cela fait 7ans maintenant !

And You Can dance résonne dans ma tête à chaque vente de tickets de concert de Madonna.
par RG. publié dans : Musique
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Jeudi 15 mai 2008
Un énième test sur ma personnalité....

Marié, cinq enfants, un Fox Terrier et une maison individuelle avec balançoire.

Vous avez réalisé en même temps le rêve de vos parents et de vos grands parents et celui de toute une génération qui ne jure que par sa baraque de plain pied en banlieue.
Vous allez êtes marié(e) toute la vie à la même personne qui va grossir, perdre ses cheveux et qui ne voudra plus coucher. La vie sera métro / boulot / dodo pendant les quatre-vingt prochaines années. Et puis même vos ami(e)s chiants vous dissuaderont de prendre une maîtresse / un amant. Vous allez vraiment bien vous amuser.

Ouais ben ça reste à prouver >_>

par Lady Chester publié dans : Humeur du jour
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Dimanche 11 mai 2008
Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.
Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n'imagine pas à quel point !


Après La Secte sans Nom (2000) et Darkness (2002), le réalisateur Jaume Balaguero et son acolyte, Paco Plaza, nous offrent un film d'épouvante digne de ce nom et enfin à la hauteur de nos attentes.

Ce film est réalisé à la façon d'un reportage, caméra au poing, mais ça gigote un peu de trop à mon goût. Je me suis évanouie au bout de 40mn du film (en sachant qu'il dure à peine 1h20). Heureusement que j'étais allée accompagner mais je n'ai pas avoué mon malaise, je ne tenais pas à ce que l'on s'inquiète pour pas grand chose. A mon réveil, j'ai vidé mon estomac proprement dans un mouchoir, une pinte de coca et ça repart sans que personne ne s'en aperçoive :D

N'ayez pas peur, c'est seulement moi qui suis insortable, vous pouvez aller voir ce film oppressant lol.

[Rec] transforme un fait divers insignifiant en un huis-clos stressant. Personne ne peut sortir de l'immeuble, le spectateur découvre ce qu'il se passe en même temps que les personnages tout en étant cramponné à son siège. [Rec] maîtrise son suspens en jouant allègrement avec nos nerfs, oscillant entre l'horreur et quelques séquences humoristiques pour détendre son spectateur... Mais finalement, le film reprend sa descente en enfer et nous finissons plongés dans une angoisse intense jusqu'à la fin, basculant dans l'hystérie collective, la terreur et le chaos.

[Rec] nous tient en haleine dès le départ et fait monter la pression jusqu'à la fin.

Certaines scènes sont prévisibles, mais la tension est si dense tout au long du film, qu'on arrive toujours à être surpris, cela nous change des films d'horreurs habituels.

Si le spectateur vit à fond l'histoire c'est parce qu'on nous propose un point de vue style reportage, vivez avec nous en direct un évènement. La projection vers les personnages se fait automatiquement. Ce qui est arrivé dans ce reportage peut arriver dans un immeuble de notre quartier, qui sait chez vous ;-)

par Lady Chester publié dans : Cinéma - DVD
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Samedi 3 mai 2008
Votre profil dominant : Affectif

Profil

Vous avez horreur de la banalité : les émotions tièdes sont sans intérêt, une vie « moyenne » n’a pas de sens. Vous recherchez le beau, l’esthétique, l’originalité, et surtout l’intensité, tant dans la vie en général que dans les émotions en particulier. Vous avez une grande faculté d’empathie avec les émotions des autres, même si elles sont difficiles à supporter.
On peut vous considérer comme un poète, et vous vous sentez « artiste », en tout cas, différent des autres. Vous rêvez d’un monde meilleur et vous vous réfugiez parfois dans votre imaginaire. Vous fonctionnez sur l’affect, la sensibilité, si ce n’est la sensiblerie.
Vous avez besoin de complicité pour vous sentir aimé, tout en redoutant les relations trop fortes qui, pour vous, ne peuvent pas être durables.
Enfant, vous avez manqué de reconnaissance, de la reconnaissance de votre identité profonde, et avez peut-être même souffert d’une rupture affective.


Points forts et limites

L’ennéagramme considère les limites de la personnalité comme des sources d’enseignement – et non comme des défauts ! Ce qui nous différencie les uns des autres, c’est l’ordre dans lequel certaines qualités et limites prédominent en nous. Elles sont organisées d’une manière originale, ce qui fait que nous sommes uniques

Qualité principale : la créativité.

Motivation principale : être reconnu pour votre différence.

Tendance positive : l’égalité d’humeur.

Tendance négative : l’envie.

A force d’éviter la banalité, de vouloir trouver une place différente, vous pouvez jalouser ceux qui sont reconnus.

Mécanismes de défense : en croyant souvent « être de trop », vous encaissez tout sans rien dire, vous ne laissez rien voir de ce que vous ressentez.

Difficultés majeures : les moments dépressifs assez fréquents. Le doute. La peur d’être abandonné. La rêverie.

Interrogez-vous => Quelle difficulté se présente le plus souvent dans ma vie quotidienne ? => Comment, dans ma vie, développer ma « tendance positive » ? => Vers quel autre type aurais-je envie d’évoluer, et pourquoi ?


Vous et les autres

En fonction de ses points forts, de ses limites, de son éducation, chaque profil installe, au cours de sa vie, un certain type de relation aux autres. En voici les fondements. Ces modèles ne sont ni fixes ni définitifs : tous les points « faibles » de la vie relationnelle peuvent être travaillés, améliorés. Vos principes relationnels : vos relations sont teintées de romantisme, mais vous gardez vos distances – tout en aimant être écouté ! Vous mettez parfois en scène vos humeurs. Vous enviez la réussite des autres, ce qui provoque en vous une certaine amertume.

Ce que les autres apprécient en vous : votre chaleur, votre générosité, votre créativité. Ce que vous devez améliorer : travaillez votre humilité.

Comment les autres peuvent agir avec vous : ne pas hésiter à exprimer son affection pour vous. Ne jamais vous comparer avec qui que ce soit d’autre. Etre sincère. Partager avec vous des moments que vous pourrez déclarer « uniques ».


Quand on est parfait, comment travailler sur son humilité ? :D

Sérieusement, je me reconnais dans 50% de ce qui est écrit mais je me soigne depuis quelques mois (avant cela aurait été à 200%)
Mon coach (à un moment on doit reconnaitre ses problèmes, on ne peut pas continuer à foncer droit dans le mur) trouve que j'ai réussi la moitié de mon parcours, il me reste encore le savoir être et se sera tout bon. Il en va de la gestion du ressenti. Je suis passée du stade aucune humilité et extrême vénalité à recherche d'intégrité et être à ma place. J'ai eu droit à un BRAVO.

Cela m'a positivé doublement dans cette "vrai" réussite personnelle, le reste n'a peu d'importances dans le fond. Finalement cela amène quoi d'avoir la plus belle voiture, un super job, du fric, des prétendants, des copains de partout dans le monde, une place dans les hautes sphères de la société, de bien se tenir, de bien se fringuer, d'avoir une belle élocution, d'avoir une culture extrême et réponse à tout ?
Une fois que l'on a compris que tout ceci ne sera toujours que de la superficialité et ne vous mène qu'à un vide interstellaire, on recherche son bien-être, son savoir être.


Et quand j'aurai fini mon parcours, j'en aurai fini enfin avec ce besoin vital degestion.

Alors vous avez compris: HUG ME

par Lady Chester publié dans : Humeur du jour
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Vendredi 2 mai 2008

L'auteur-compositeur Melody Gardot , 22 ans livre son premier album ‘Worrisome Heart’, opus jazz chanté d'une voix sensuelle et chaleureuse. Cela peut surprendre aux premiers abords puisque paraît si telle un standart de Norah Jones.

Melody Gardot revient de loin. A 19 ans elle est renversée par une voiture alors qu'elle circule en vélo et en sort avec des fractures multiples. Elle en garde encore aujourd'hui des séquelles, qui lui font porter des lunettes teintées et marcher avec une canne. Sa carrière musicale a commencé à 16 ans en jouant le week end dans les bars, des reprises de Duke Ellington, des Mamas & The Papas ou de Radiohead. Les chansons qu'elle écrit pendant sa convalescence sortent sur un mini LP 6 titres "Some Lessons: The Bedroom Sessions".

 Mais les résultats de ses préférences parlent d'eux-mêmes. Le titre éponyme de l'album est un blues lent et fluide où elle est accompagnée d'une contrebasse et des cuivres qui évoquent le calme d'un voyage en descendant le Mississippi.

 Ce qui lui donne raison, c'est que personne ne sait avec certitude comment définir sa musique. On la compare avec Norah Jones ou Diana Krall, et récemment Herbie Hancock l'a invité à une émission télévisée pour chanter 'Edith And The Kingpin' de Joni Mitchell. Mais ses performances pourraient également évoquer Peggy Lee ou Tom Waits...

Est-ce du jazz, alors? Ou est-ce du blues?






par Chestady publié dans : Musique
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Mercredi 30 avril 2008
Ce n'est qu'en essayant continuellement que l'on finit par réussir....
En d'autres termes... Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche...
par Chestady publié dans : Citation du jour
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Dimanche 27 avril 2008

LIGNE 2

LIGNE 2
Vous êtes quelqu'un de sociable (Nation), qui aime le contact humain (Barbès-Rochechouart) et les relations. Vous avez beaucoup d'amis (Pigalle) et votre caractère plait, car vous savez jongler entre raffinement (Victor Hugo) et amitié sincère, et même si vous n'êtes pas toujours très propre sur vous (Place de Clichy), qu'importe, car vos amis vous aiment tel quel.
par Lady Chester publié dans : Humeur du jour
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Jeudi 24 avril 2008
Je me suis prétée il y a quelques jours au jeu de l'objectif. Pourquoi pas assouvir un désir de narcisse finalement, non ?
Je ne me suis jamais sentie à l'aise sous l'oeil de l'objectif d'où mon désir de gérer, matiriser, être le chef d'orchestre de l'oeil mécanique. Mais il faut aussi affronter ses peurs, et lorsqu'un matin on se lève et on se dit tout compte fait ce n'est pas si effrayant que ça, ben on y va et advienne qui pourra...
Je n'avais au grand jamais osé poster mes photos sur mon blog, je le fais et pas de moqueries, merci !!!

Toutes les photos sont dans l'album photos.











par Lady Chester publié dans : Humeur du jour
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Lundi 21 avril 2008
 
 Le groupe We Are Scientists s’est étonné lui-même et en a impressionné beaucoup d’autres avec “With Love & Squalor”, son premier album paru en 2005 et écoulé à plus de 150 000 exemplaires outre-Manche grâce aux tubes dansants “Nobody Moves, Nobody Gets Hurt”, “It’s A Hit” et “The Great Escape”..

 En 2007, le groupe a suivi un régime, essayé d’arrêter de boire et a également composé et enregistré les chansons de son second album, “Brain Thrust Mastery”, qu’il a aussi trouvé le temps de tester en concert. Si le premier album de We Are Scientists avait été bien meilleur qu’il ne l’est en réalité, et s’il avait précédé un deuxième disque mou du genou, on pourrait dire de “Brain Thrust Mastery” qu’il est le signe d’ « un retour en très grande forme et, qu’à maints égards, il est encore meilleur que le premier ».(je nai pas tout compris -_-')

 Sans même le savoir, We Are Scientists est né au Pomona College, Claremont (Californie) à l’automne 1997, lorsque Keith Murray et Chris Cain se sont rencontrés à une projection de Dawson’s Creek (la série sirupeuse Dawson) dans leur dortoir. Incapables d’imaginer précisément ce qui allait leur arriver au cours de la décennie suivante, il leur est toutefois apparu qu’ils allaient passer du temps ensemble. Deux ans plus tard, leur diplôme en poche, les deux amis se sont installés à Berkley, avec à peine plus d’un rêve en tête, une paire d’instruments achetés à prix cassés et un million et demi de dollars en gains de loterie.

Neuf ans plus tard, les membres de We Are Scientists sont désormais basés à New York, une ville bien plus à la mode, ont visité de nombreux pays dont leurs parents leur avaient pourtant dit qu’ils n’étaient que des mythes, et sont finalement sortis avec des filles. A l’automne 2007, Michael Tapper a mis bas les baguettes et le duo a dû requérir les services d’un nouveau batteur puis, tant qu’il y était, d’un quatrième membre. “Brain Thrust Mastery” se ressent de toutes ces expériences et ce parcours, et pas qu’un peu.


par Chestady publié dans : Musique
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